Hameaux diurnes

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Amalgame de mots
À mots découverts
En pleine clairière.

Le silence du hameau
Indique le rouge-gorge.

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Disparate

Frénésie du premier
Sans concertation
Avec le bon sens
Ni le sens du beau.

Actions éparses
Vêlages d’écervelés
Derniers-nés.

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Regard
Proportion, disproportion.
La dimension s’annule dans l’univers ;
Tout est dans la Mesure.

Enceinte de profusion,
La démesure paroxystique
Redouble d’illusions.

Perfection, imperfection
La beauté au milieu.

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Âmes abîmées
Dans l’abîme des Arts
Désarçonnés
Sommés d’aller sonner ailleurs,
Dans un monde à part.

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À l’ombre de l’astre d’or
La nuit réfléchissante
Se réchauffe aux étoiles passées ;
Débauche de tisons
Sous nos yeux météores.

La lumière de nos origines
Reste invisible au quêteur
Qui presse le pas,
S’enfonçant dans la nuit
De sa propre ignorance.

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Volonté sulfureuse de vie,
Traquenard en forme de réalité,
Système juste solaire
Où la compétition
N’a de raisonnable que le trou.
S’adapter demande du temps ;
Et encore.

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Décoction de pensées
Dans le désordre,
Jointure des neurones à perdre
Sous le dôme ensoleillé
Où les rêves de vide
Font place à chaque pas.

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Cri de mouettes
Dans le dos du ciel
Ne peut se dessiner.
L’éphémère, même éphémère
N’a nul besoin de gomme.
Le chaud à l’affût imprime chaque souffle,
Mémoire dans la pierre du hameau.
L’oiseau s’est posé sur la mousse.

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Emprunter le destin
Par une porte débroussaillée.
Les sens se posent sur soi
Pour se rassurer.
Et la Lune regarde.

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Décoction d’amertume pour
Des gueules sur le bitume qui
Dégueulent de cynisme dès
potron-minet.

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À mots nocturnes
Devant la mer
Devant un mur ;
La grotte où l’on veut voir ;
Mais se cacher.
La Lune se regarde la nuit.

Amie.

À mi-parcours, on doute
Surtout passé minuit.
Quelle impatience
De voir le jour.
Lumière.

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Toujours cette incongruité
Passagère mais répétitive,
Tout au fond de la vallée de l’âme
Où le chemin reste à approfondir.
Le vide,
C’est ce qui ne laisse pas de bruit.

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Houat

Hameau d’île
Qui brille dans le jour
Cerné de côtes
Calcinées par le sel.
Entre deux pelages
Le large
Et ses naufrages
Fabriques à chair de poule.
Et toujours cette houle.
La foule diurne de l’été
Ne verra jamais.

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Déconcertation de l’univers
Chaos, traces,
Laisser infuser la confusion
Comme le thé vert
Qui prend son temps pour
Déposer l’encombrant
Au fond de la tasse.

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Un brin de bruit
Parvient au cerveau
De celui
Qui veille.
L’énergie cachée
Résonne
Le temps d’une pomme
Qui tombe.

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Le chant de l’oiseau
Accompagne le cycle de l’eau.
Entre deux trous noirs
De l’éternité absolue,
Le merveilleux
Soudain.

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Hameaux diurnes © 2009, textes protégés, 
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