Homo Parasitus

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Aménagement
Sans ménagement
De son environnement,
L’homo parasitus
Aime détruire la beauté
Pour le mal de tous.

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Sur le cul de la mule,
L’homo parasitus accumule.
Contre l’angoisse de son vide,
Combler le tonneau des Danaïdes.
Acculé à sa finitude,
Simuler l’amplitude.

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Déchet-moi, déchet-vous
Déchet tout, déchet-nous
Enchaînés
Au point de non retour à la vie,
Là où le mur du con se franchit,
Dépêchez-vous de n’être qu’un déchet.

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Souillez, souillez, mes frères,
Vous n’avez qu’une seule terre.
Bien chanceux qu’elle accueille vos pas.

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Le dernier carré s’accroche
La majorité décroche
Comme on éteint la lumière
Au-dessus de la cimaise
Qui éclairait le tableau de la vie
En commun.

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Recouvrant toute végétation
Il avance le désert
Grignotant arbre après arbre,
Les rebelles qui poussaient de travers
Comme ceux qui poussaient tout droit.

Désertique devient mot scientifique
À la mode de nos contrées envahies.
Partout où il passe, la liberté trépasse.
il a de belles nuits noires devant lui,
Le désert de la pensée.

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Homo Parasitus © 2014
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